Les femmes que j’aime

Les femmes que j’aime

Les femmes que j’aime ont les yeux grands ouverts. Elles savent voir plus loin que le creux de leur nombril. Les femmes que j’aime sont souriantes, bienveillantes, elles diffusent autour d’elles la joie de se savoir vivantes. Les femmes que j’aime sont lucides. Elles se trompent parfois (souvent) mais elles retiennent la leçon. Indulgentes, elles accordent aux autres le même droit à l’erreur. Les femmes que j’aime sont astucieuses et réfléchies. Leur sagacité effraie les perfides et intimide les superficielles. Les femmes que j’aime ne rivalisent pas, ne sont pas envieuses, ce ne sont pas des pestes. Elles n’ont rien d’un fléau. Les femmes que j’aime sont vulnérables, mais elles sont les seules à le savoir. Elles voient le verre à moitié plein…la plupart du temps. Les femmes que j’aime parlent haut et fort. Elles affirment, elles revendiquent, elles persistent. Mais elles savent écouter. Les femmes que j’aime ne savent pas à quel point elles sont belles. Elles ne misent pas tout sur le paraître. Elles sont.

Je les admire, et elles m’inspirent. Ce sont des fées qui gravitent autour de moi.

 

 

 

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La liste de tes envies (à moins que ce ne soient les miennes…)

La liste de tes envies (à moins que ce ne soient les miennes…)

Elle porte une petite robe et ses talons les plus hauts, et te glisse sa culotte dans la poche au moment où tu lui dis bonjour.

Elle se balade en porte-jarretelles, bas et talons dans ce club. Elle a les yeux qui brillent. Le serveur la prend sur le bar et elle ne cesse de te regarder.

Elle te rejoint à l’hôtel nue sous son manteau. Même en hiver.

Elle t’attend chez elle avec un mec.

Elle t’attend chez elle avec une fille. Elle se montre très entreprenante avec cette fille, devant toi. Elle te regarde lui faire l’amour et elle se caresse, un verre de vin rouge à la main. Elle a gardé ses talons.

Elle te rejoint à l’hôtel alors que tu viens juste d’en baiser une autre.

Tu la rejoins dans un bar alors qu’elle vient juste d’en baiser un autre. Et tu vois dans ses yeux qu’elle en veut encore.

Elle te plaque contre un mur dans une ruelle parce qu’elle n’en peut plus d’attendre.

Vous cuisinez ensemble…mais les courgettes et les fraises ne serviront pas qu’à préparer le repas.

Elle t’offre un showcam privé sur Skype, ambiance feutrée et lumière tamisée.

Elle te susurre une nouvelle érotique au téléphone, elle se caresse en même temps, tu l’entends soupirer…et jouir.

Tu lui as écrit un scénario très coquin qu’elle suit à la lettre lors de l’un de vos rendez-vous.

Elle t’a attendu tout l’après-midi en t’envoyant une photo sexy toutes les heures. Quand enfin tu la rejoins, elle t’attache et s’occupe de toi sans que tu puisses jamais la toucher. Sauf quand elle l’aura décidé.

Tu as les mains libres mais tu n’as le droit à aucune initiative : elle décide ce que tu dois lui faire et tu te contentes de suivre ses demandes. Et elle réclame beaucoup.

Elle te rejoint à l’hôtel mais t’a demandé d’avoir les yeux bandés. Elle est venue avec une autre femme et se contentera de vous regarder. Dans un premier temps.

Tu la mets au défi de draguer cet homme seul, au bar, et de le convaincre de te permettre de jouer les voyeurs quand elle le fera monter dans votre chambre.

Après une dispute, elle joue à celle qui veut…mais qui ne veut pas, et s’amuse à te laisser approcher (un peu) pour aussitôt violemment te repousser. Elle finira dans tes bras.

Les hommes que j’aime

Les hommes que j’aime

Les hommes que j’aime sont entiers. Ce ne sont pas des moitiés d’hommes qui cherchent à se compléter. Il ne leur manque rien. Les hommes que j’aime ont une quête. Ils suivent une étoile comme disait la chanson, peut importe laquelle, mais haute, très haute. Les hommes que j’aime sont vivants, enthousiastes, fougueux, ou contemplatifs. Ils s’imprègnent de ce qui les entoure et s’en nourrissent avidement. Les hommes que j’aime pensent et agissent. Ils ne se contentent pas de l’un ou de l’autre. Ils sont cohérents. Les hommes que j’aime sont généreux. Ils n’ont pas peur des mots ni des idées, ils les offrent volontiers et savent être reconnaissants à qui sait les recevoir. Les hommes que j’aime ont des yeux pour me regarder, mais aussi pour lire. Ils ont un esprit pour raisonner, mais aussi pour imaginer. Ils ont des mains pour prendre, mais aussi pour donner. Les hommes que j’aime sont attentifs et attentionnés. Ils perçoivent d’un coup d’œil et comprennent à demis mots. Les hommes que j’aime sont douceur et caresses tout autant que fermes et sauvages. Les hommes que j’aime ne lâchent pas ma main. Ils sont solides et fiables. Ils ne font pas semblant. Les hommes que j’aime savent m’emmener là où je n’ose pas, là où je ne vais pas. Juste avec leur confiance. Les hommes que j’aime ont des failles. Ils sont forts mais vulnérables. Ils ont marché comme ils ont pu sur des sentiers escarpés, ils saignent mais ils sont debout.

Je ne les reconnais pas toujours au premier coup d’œil, mais ce sont les seuls qui restent. Malgré le mur, et malgré le temps.